Connecter son raspberry Pi à son pc sans connexion internet avec un câble RJ45.

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La dernière fois, j’avais présenté une façon de connecter son Raspberry Pi via un câble convertisseur USB vers TTL à son pc, le tout sans box internet à disposition.
La méthode est simple et je la trouve efficace. Cependant, si la méthode ne vous plaît pas, il existe d’autres façons de connecter son Raspberry Pi à son PC sans passer par une box ou par internet. Notamment via un câble RJ45 « croisé ».
Un câble RJ45 croisé est un peu différent d’un câble classique RJ45. Je vous invite à visiter cette page si le sujet vous intéresse.
L’avantage ici est encore une fois de n’avoir pas besoin de box à disposition et aussi que le nombre d’opération est encore très minoritaire.

Tout d’abord, il vous faut un câble RJ45 croisé. Vous pouvez vous en procurer chez les spécialistes ThePiHut ou MChobby (oui, je préfère éviter Amazon mais après vous faites comme vous voulez).
Vous voilà prêt !

Sous Mint ou Debian
Il suffit de vous rendre dans vos paramètres réseaux et de faire un profil en connexion filaire et de faire partager avec d’autres ordinateurs.
Rien de plus simple.
Idem sous MacOS et pareil sous Windows (Centre réseaux et partage).

Maintenant, connectez cotre Raspberrypi avec le câble ethernet RJ45 croisé et l’autre bout à votre PC.

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Habituellement, l’ip de votre pi en local est du type 192.168.0.x. Sur un réseau partagé, c’est différent, l’adressse sera du type 10.x.x.x.
On peut faire un nmap pour trouver l’ip du pi ou un arp-scan.
sudo arp-scan -l
(Si arp-scan n’est pas présent, installez le avec
sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade
sudo apt-get install arp-scan

arpscan

Vous avez maintenant l’ip du Raspberry Pi qui apparait.
Vous pouvez donc vous connecter en ssh par exemple
ssh pi@10.x.x.x
Mettez votre mot de passe du pi et le tour est joué.
Vous avez aussi la possibilité de naviguer dans votre pi en interface graphique depuis votre dossier personnel, onglet réseau.

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Voilà, vous pouvez désormais emmener votre pi avec vous en vacance, partout partout partout ! \o/

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Groupama, FFDN et confiance

 

Cet article est une réponse/avis suite à ce post, suivit de ce post, le tout partant de ce post. (ça commence bien hein ? :p)

Internet, fer de lance du marché de la surveillance !

Groupama (assurance/banque) souhaite agrandir son domaine de surveillance digitale numérique (la surveillance ça rapporte gros). En tant qu’entreprise, ça parait logique de vouloir se faire plus d’argent et personne n’y voit de problème, sauf peut être les gens luttant ou militant contre la surveillance de masse.

Afin étendre ses parts de marché, Groupama se creuse un peu les méninges et trouve une idée ! L’entreprise/assurance/banque a l’idée de viser des zones encore « vierges ». Il faut comprendre « des zones où la surveillance est encore peut présente numériquement car peu accessible numériquement » (en gros, pas ou peu de débit internet).
L’idée est plutôt bonne. Ils seront les premiers sur place. Mais pour cela, il faut quelque chose, un réseau avec un bon débit.

Le débit, une histoire de zone

En effet, la France se divise un peu en plusieurs zones en termes de réseau internet. Il y a les zones bien couvertes, et il y a… Les autres. Celles oubliées.
Ces zones très peu couvertes (voir pas du tout) sont pour le moment « épargnées » par certaines pratiques numériques du fait de leur « isolement » numérique.
Il faut donc y déployer un internet plus rapide, plus efficace, afin que Groupama puisse y déployer ses outils et donc agrandir ses caisses.

En France, quand on parle de déployer de l’internet, on pense souvent à Orange. L’opérateur suprême. Et effectivement c’est un peu beaucoup lui qui décide si oui ou non, il y aura du réseau bon débit ou pas. L’état a bien son mot à dire maiiiiis c’est un poil plus compliqué que cela et ce n’est pas le sujet du jour. Retenez juste que c’est Orange qui fixe les règles.

De temps en temps, Groupama bosse avec Orange. Ils ont d’ailleurs créé ensemble l’Orange Bank, dont Orange est actionnaire principal.
Groupama et Orange sont donc partenaires sur certains projets.
Nous avons vu plus haut que pour que le plan de Groupama puisse se réaliser, il lui faut un internet avec du bon débit.
Pas de bon débit, pas d’efficacité sur ses machines de surveillance. Mais que fait Orange ?

Et oui tiens, que fait Orange ?
Ben Orange ne veut pas installer d’internet bon débit dans des petites zones. Les retours sur investissements sont négatifs (pas assez d’abonnés pour un coût de déploiement trop cher). C’est pour ça que vous avez du débit pourri en campagne, z’êtes content hein ?
Groupama pourrait demander à Orange de déployer de l’internet dans les zones non desservies ou mal desservies mais, comme indiqué plus haut, la réponse d’Orange est déjà connue : pas d’avantage économique.
Groupama est ainsi forcé de chercher d’autres solutions et fini par arriver sur… Les alternatives.

Et Groupama découvre les FAI associatifs et FFDN.

FFDN c’est quoi ?

La fédération FDN regroupe des Fournisseurs d’Accès à Internet associatifs se reconnaissant dans des valeurs communes : bénévolat, solidarité, fonctionnement démocratique et à but non lucratif; défense et promotion de la neutralité du Net.

À ce titre, la fédération FDN se donne comme mission de porter la voix de ses membres dans les débats concernant la liberté d’expression et la neutralité du Net.

Elle fournit à ses membres les outils pour se développer et répondre aux problématiques qui concernent l’activité de fournisseur d’accès à Internet.

Le FAI associatif, c’est donc un fournisseur d’accès à internet comme Orange. A ceci près que le FAI chez FFDN se donne une charte à respecter. Une charte éthique basée sur la neutralité du net et la liberté d’expression.
Quelle différence avec Orange ou Free, SFR et compagnie ?
Si Orange le souhaite, il peut brider votre connexion à netflix vers 18h. Si Free le veut, il peut brider la connexion à youtube. SFR peut, si il le souhaite, analyser votre navigation afin de revendre vos données à qui veut les acheter. Si Free ne souhaite pas que vous vous rendiez sur un site en particulier, il peut vous y « interdire » l’accès. Ils peuvent choisir de bloquer des protocoles. Etc etc. Bref, avec ses opérateurs, vous êtes consommateurs. Pas utilisateurs. Ses FAI choisissent ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas.
Avec un FAI associatif adhérant à FFDN, cela est différent car, justement, le but est l’inverse de ce genre de pratique.
Le FAI membre de FFDN qui intéresse Groupama essaye de déployer de l’internet dans ces zones « oubliés » volontairement par le grand Orange.

Le Deal : On vous donne un financement, comme ça nous on peut installer notre système de surveillance et vous, vous avez plein plein d’abonné avec un internet neutre qui nous a permis de fliquer qui le veut et tout le monde est content.

Mutation

Le problème est là. Moi qui vit dans une région bien desservie mais qui souhaite passer chez un FAI associatif membre de FFDN, comment va t’on me convaincre de signer chez FFDN plutôt que chez SFR ?
J’ai acquis la connaissance technique pour passer outre les censures/filtrages que peut m’imposer SFR alors pourquoi aller chez FFDN si l’argument qui me plaît disparaît pour une raison économique et dont le but final (même pas caché) est d’installer des boites noires chez les gens ???
Je souhaite passer chez FFDN pour des idées.
Dans les zones non desservies, la question ne se pose pas (ou moins). Si évidemment la seule solution est de signer chez FFDN pour avoir du réseau, on va pas chercher pas midi à 14h. Mais dans le cas inverse ?
Alors attention hein, un FAI associatif n’impose pas aux gens de ne pas adhérer à des réseaux comme instagram, facebook ou d’installer un tas d’IoT à la maison et co qui sont de vraies petites machines de surveillance de masse.
On peut être abonné chez FDN et avoir un compte facebook. Chacun est libre de ses actions, MAIS, et c’est là un point super important pour FFDN, le FAI associatif milite pour une neutralité et contre la surveillance.

Je suis d’accord avec Benjamin Bayart pour dire que tout les employés de Groupama ne sont pas des monstres sanguinaires assoiffés de sang et de données de vie privée. Comme lui, je trouve que dire cela est faux et insultant. Il y a évidemment des gens éthiques et soucieux de bien faire les choses avec le FAI associatif chez Groupama et fort heureusement.

Qu’en est il du supérieur ?
Là, on passe un palier. N’importe qui bossant dans une grosse boite sait très bien que plus on monte de niveau, plus on va devoir s’asseoir sur ses convictions. La vie de l’entreprise passe avant vos choix personnels. Et la vie de l’entreprise, plus elle grossit, plus c’est le fric. Et quand cette boite pèse des milliards…
Bref, plus on monte en grade et plus on se rend trèèèèès vite compte que la gentille personne tout plein de bonne volonté qui discute avec le FAI associatif n’est qu’un pion pour Groupama.

Qu’en est il de la motivation de Groupama pour son partenariat avec le FAI ?
> Le fric sur la vie privée des consommateurs.
Consommateurs qui sont la plupart du temps bien loin de saisir les enjeux que représente la vie privée. Et il faut bien plus qu’un discours de 2h pour expliquer tout ce que cela implique. On peut me faire dire que des personnes conscientes souhaitent effectivement vendre leur vie privée pour plus de confort sur l’instant (car oui c’est bien ça, sur le long terme, cela se transforme en contrainte).

Alors pour FFDN, militer contre la surveillance et la neutralité et se voir proposer un partenariat dans le but de développer la surveillance ???? Je n’arrive pas à voir en quoi cela est positif.
J’ose une comparaison :
Quand Mc Donalds te vend un hamburger avec sur la boite écrit en vert « ici nous luttons pour l’environnement » ou encore « cette viande vient de France, les boeufs sont élevés en plein air, on les caresse tout les jours, et on leur chante des chansons anti-stress. Ensuite, on les tue de manière tellement soft que même nous, on se demande si on ne va pas opter pour ce traitement en fin de vie ❤ » , n’est-ce pas prendre un peu les gens pour des cons ?

L’argument de Groupama « on a besoin de vous pour installer nos boites noires chez les gens et en échange, votre réseau est déployé en masse » n’est pas acceptable. Cela fout complètement en l’air le travail de confiance installé entre FFDN et leurs clients.
On peut y réfléchir longuement pour y voir les avantages et inconvénients.
Des partenariats avec des grosses entreprises sont possibles et apportent évidemment des avantages.
La vraie question est « A quel prix ? »
Quand Benjamin Bayart dit : « Oui on peut. Et même plus, on doit »
Je ne suis pas en désaccord.
En restant juste entre militant, les choses avancent lentement. Mais elles avancent, et proprement !
Ce n’est pas en participant à des accords de déploiement de réseau dont le but, affiché je le rappelle, est de surveiller ceux qui aujourd’hui n’étaient pas surveillable (oui j’invente des mots on s’en fout), qu’on arrivera à avancer toujours la tête haute.
FFDN ne pratique pas de l’écologie à la manière de Mc Do et ne doit pas le faire. C’est une force et je dirais même que c’est LA force argumentaire.
Tout n’est pas binaire j’en suis bien conscient.
Accepter un partenariat avec Groupama… Hum, sur ce coup, ce n’est peut être pas tout simplement le bon partenaire.

Désactiver le voyant rouge de la Picamera

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Petit tuto tout rapide.

Je m’amuse à faire des photos en mode automatique en ce moment avec un Raspberry Pi.
Le truc pas discret, c’est qu’à chaque fois, la LED rouge s’allume. En plus, si il y a un objet réfléchissant bien la lumière en face de la picamera (genre une vitre), vous allez avoir un bon gros point rouge sur vos photos ou vidéos.
Du coup, pourquoi ne pas la désactiver ?
Simple comme bonjour.

Il suffit juste de rajouter une ligne dans le fichier /boot/config.txt.
Pour cela :

sudo nano /boot/config.txt

Vous rajouter la ligne suivante tout à la fin :

disable_camera_led=1

Hop, un ctrl-x et on valide avec y ou o. On reboot le raspberry et voilà.
Si jamais vous souhaitez revenir en arrière, il suffit de remplacer le 1 par un 0. Simple comme bonjour.

Ensuite, il est possible de faire clignoter la LED de la caméra avec un peu de python.
Un petit tuto ici.
Une idée de projet ? Faire une caméra qui se déclenche automatiquement grâce à un détecteur de mouvement. Hop, la LED rouge s’allume pour signaler un enregistrement et voilà, on peut faire son journal intime tel un astronaute dans l’espace (oui ils tiennent souvent un journal dans les films. (En vrai aussi d’ailleurs)

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Roland Lehoucq : Faire de la #science avec de la science fiction

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Ça faisait pas mal de temps que je voulais présenter Mister Roland Lehoucq, astrophysicien, prof d’humanité scientifique à Science po et vulgarisateur de génie.
La raison ?
J’adore la science fiction, c’est un style qui me passionne et je crois qu’on est nombreux dans mon cas.
La particularité de Roland Lehoucq, enfin, une de ces particularités, c’est qu’il a le don de lier science fiction et science avec une maitrise assez effarante !

En gros, ce monsieur passe beaucoup de temps à faire des conférences relativité restreinte-générale ou sur l’astrophysique d’un point purement professionnelle.
Mais !
Il a cette passion pour comparer des grandes oeuvres de science fiction avec notre science actuelle.

Et si c’était possible ? Vous avez vu le film avatar ? Il va vous expliquer si le vaisseau du film est réaliste. Dans Avatar, on voit des montagnes qui flottent. Est-ce possible ?
Vous êtes fan de Star Wars ? Il va vous faire rêver en comparant la technologie Star Wars avec ce qu’on sait faire ou ce que les équations d’aujourd’hui permettent en théorie de réaliser. Le sabre laser existe t’il ? L’étoile noire est elle possible, sa taille, son énergie, comment fait elle pour tirer le laser qui détruit une planète ? Bref, comme il le dit, faite la comparaison entre science et science fiction, c’est son dada ».
Idem avec Interstellar, Gravity etc…

Bref, c’est toujours super passionnant et le personnage est très agréable à écouter.
C’est une bonne manière je trouve d’enseigner ou de donner ce petit truc qui va vous faire aimer la science.

Je vous mets quelques liens.
Son livre sur Star wars qui est gratuit à télécharger ici ou en cliquant sur l’image.
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La physique avec Interstellar.

Une petite présentation sur les distances dans l’univers avec à la fin, l’analyse d’Avatar (rapidement).

Bref, faites vous au moins une de ces conférences, c’est toujours passionnant et vous aurez une autre vision de vos films de science fiction préférés !

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J’ai un Shaarli

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Ça faisait pas mal de temps que je comptais me faire un Shaarli.

A la base, en faisant les formats Cafoutch, je voulais regrouper tout un tas de chose qui m’intéressait afin de le partager avec un petit avis sur le sujet. Mais bien souvent, la flemme de me connecter sur le blog, faire un truc avec une mise en page, ne pas du tout penser à poster sur le blog, toutes ces raisons font que je zappe trop souvent de partager des choses/sujets qui me tiennent à cœur ici.
Par contre, je pense bien plus facilement à poueter (Mastodoooooon) instinctivement. Oui, j’arrête quasiment Twitter car Mastodon me convient amplement (tout comme Diaspora mais plus pour un autre usage).
Et c’est là que Shaarli entre en scène !

Shaarli, c’est développé par Sebsauvage, c’est gratuit, open source, et c’est écrit en PHP. La fonction principale est que c’est une sorte de marque page en ligne. Plus précisément, un logiciel de partage de liens.
Vous pouvez y ajouter des commentaires, choisir de mettre des liens en privés ou non et ajouter des tag. Framasoft propose une instance qui permet aussi de faire des recherches par jour pour mieux s’y retrouver.
Concrètement comment ça marche, ben comme ça :

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On glisse simplement le bouton dans sa barre marque page. (Capture par Sebsauvage)
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On clique sur le bouton de partage et voilà votre lien enregistré 🙂 (Capture par Sebsauvage)
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Ma page Shaarli ressemble à ceci

Il existe également un réseau social « Shaarlo » pour les utilisateurs de Shaarli. Pour le moment, j’ai déjà Mastodon qui me va parfaitement et, qui me fait déjà perdre bien trop de temps ! Merci certains utilisateurs hein ❤

Shaarli peut s’installer sur son propre serveur mais comme je suis une ouiche dans ce domaine, je préfère ne pas encore me lancer dans l’installation sur mon petit serveur (J’y vais à tâtons en terme de serveur avec le RaspberryPi).
Mais encore une fois, Framasoft est là ! Alors en attendant de recevoir ma brique (\o/), je me suis fait un compte sur leur instance Shaarli qui s’appelle MyFrama. Au passage, si vous utilisez leurs services, n’hésitez pas à faire un ptit don à l’association 🙂

Une fois la brique apprivoisée, je pense que je me ferai mon instance assez rapidement.

Du coup je dispose maintenant de mon compte shaarli sur une instance Framasoft et c’est très bien ! Ça remplacera désormais les formats Cafoutch.

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Connecter son Raspberry Pi à son ordinateur sans internet pour communiquer avec et l’alimenter

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Se connecter en SSH à son raspberry pi, c’est quelque chose que tout utilisateur apprend à faire dès ses premières utilisations. Pas besoin de clavier, souris, ou d’écran pour pouvoir naviguer sur sa carte préférée et ça devient vite une habitude. La particularité, c’est que nous avons besoin d’un réseau. Et sans réseau, comment fais t’on ? (Parce que oui, j’ai des coupures de réseau en ce moment)

Une solution pour connecter son Raspberry pi à son ordinateur sans utiliser un réseau local ou externe, est l’utilisation d’un convertisseur USB vers TTL série (autrement appelé câble console). Ce connecteur a la particularité d’alimenter en même temps votre framboise et est super simple à mettre en place. Pas besoin de réseau ni de câble d’alim branché à une prise, génial non ? On peut aussi utiliser un cable RJ45 croisé avec une alimentation classique pour votre pi, mais j’en parlerai sur un autre tuto.
A noter, sur un Raspberry Pi 3, il semblerait qu’il faille désactiver le Bluetooth pour réactiver la console série. Merci à Nikko pour l’info. Perso, j’ai testé sur un Pi2 et un B+.

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Convertisseur USB vers TTL

Pour cela, vous aurez besoin d’un terminal (Putty sous Windows) et éventuellement d’un driver à télécharger si vous utilisez Mac ou Windows. Sous GNULinux, pas besoin, c’est inclus :).

Configuration :

Depuis Raspbian Jessie, il faut modifier si ce n’est déjà fait, le fichier config.txt. Il suffit de placer la carte sd de votre pi dans votre ordinateur et d’éditer le fichier en rajoutant en dernière ligne : enable_uart=1
C’est également faisable depuis votre pi avec la commande « sudo nano/boot/config.txt » et d’ajouter à la fin : enable_uart=1

Ensuite les drivers (pour OSX ou windows).
Pour les utilisateurs OSX, il faut installer ce driver en sélectionnant celui qui va bien avec votre version d’OSX. Toutefois, si le câble console que vous avez acheté date un peu, vous devez installer ce driver. Pas d’inquiétude, dans le doute, téléchargez les deux drivers. Ça ne posera aucun problème.
Pour les utilisateurs windows, même chose. Installez ce driver ou celui ci si votre câble date d’avant 2016-2017. A noter qu’il semblerait y avoir des soucis parfois avec windows 8… N’utilisant pas windows, je ne peux pas vous aider plus la dessus :/

Sous Linux, ce serait plutôt rare mais il semblerait que certaine distribution comme Ubuntu 12.10 n’utilise pas la commande « screen ». Pour vérifier, il suffit de tester la commande dans un terminal. Si un message d’erreur apparait, il faut simplement l’installer « sudo apt-get install screen ».

Branchement :

Le câble console dispose de 4 broches qu’il faut brancher sur les pins du GPIO :
– Le rouge correspond à l’alimentation (Power).
– Le noir à la masse (Ground).
– Le vert à à l’émission (TXD)
– Le blanc à la réception (RXD)

GPIOplanATTENTION : Le câble rouge d’alimentation va alimenter votre Pi. Il est obligatoire de ne pas surtout brancher votre raspberry pi sur son bloc d’alimentation USB classique à une prise ! Il ne doit pas y avoir 2 alimentations différentes, sinon, vous allez tout cramer ! Vous êtes prévenus. Oubliez le cable d’alimentation que vous utilisez en temps normal !

C’est l’heure du branchement.
Le câble vert d’émission (TXD) se connecte sur le pin 8.
Le câble blanc de réception (RXD) se connecte sur le pin 10.
Le câble noir, la masse (Ground) se connecte sur le pin 6.
Le câble rouge d’alimentation (Power) se connecte sur le pin 2.

Une fois cela fait, vous pouvez brancher le câble USB à votre ordinateur.

Votre Pi s’allume.

GNULinux : Ouvrez maintenant votre terminal et entrer la commande suivante :

sudo screen /dev/ttyUSB0 115200

Faites entrée 2 fois et vous pouvez vous connecter avec votre nom d’utilisateur Pi et votre mot de passe (par défaut : raspberry)

Pour Mac, ouvrez votre terminal puis entrez la commande pour une recherche :

ls /dev/cu

Appuyez sur Tabulation 2 fois histoire que le terminal vous réponde une liste.
Ex : cu.PL2303* ou cu.usbserial

Faites ensuite la commande en vous adaptant à la réponse obtenue :

screen /dev/cu.usbserial 115200

Faites entrée 2 fois et vous pouvez vous connecter avec votre nom d’utilisateur Pi et votre mot de passe (par défaut : raspberry)

Pour Windows, je vous renvoie sur cette page (anglais) ou celle ci en français (n’ayant pu tester, je ne préfère pas m’avancer plus). Je n’ai pas de VM windows sous la main. La méthode a l’air très simple pour finir aussi. Dès que j’aurai installé une VM windows, je penserai à mettre cette partie à jour 😉 Mais je pense que vous arriverez à terminer facilement en suivant les liens (c’est un jeu d’enfant).

Voilà, vous êtes maintenant connecté à votre pi directement en USB sur votre ordinateur et ce, même en cas de coupure internet !

L’avantage ici est qu’on utilise un seul câble. Le désavantage est qu’on utilise certaines Pin du port GPIO. Une autre solution consiste à utiliser un câble RJ45croisé et un câble d’alim classique et de faire un partage de connexion. On en parle la prochaine fois 🙂

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Source

Podcast : Le comptoir secu

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S’il y a une chose que j’aime faire quand je bricole ou que je me fais à manger, c’est bien écouter un podcast. J’apprécie le format. C’est simple, efficace et ça ne demande pas de regarder comme on le fait avec une émission.

J’essayerai donc de partager certains des podcast que j’écoute régulièrement et pour commencer, on va prendre le très bon Comptoir Sécu.

Le Comptoir Sécu, c’est une émission qui traite des enjeux de la sécurité informatique.
L’équipe y aborde des sujets variés tels que l’explication de faille, de sécurité, un brin d’actualité également. On nous présente différentes façon de se protéger ou d’utiliser sa machine mais les sujets peuvent aussi dériver pour présenter des outils alternatifs avec le pour et le contre.

Les émissions durent environ une heure. Depuis peu, une version vidéo existe via Youtube sinon vous pouvez retrouver l’émission au format mp3 qui est désormais un format libre depuis le 23 avril 2017 !

En bon professionnelle, l’équipe insère des liens sur le site pour aller plus loin dans le détail si un sujet vous a plu.

Bref, je recommande ce podcast à fond. Si vous n’êtes pas connaisseurs du numérique, l’émission pourra par moment vous sembler complexe mais n’ayez crainte, on y aborde de tout. Comme je le répète souvent, le numérique est arrivé avec une vitesse folle et nous n’avons pas vraiment eu d’éducation en terme d’éducation ou de recul. Donc même si vous êtes débutant, essayez donc d’écouter une émission avant d’avoir peur.

https://www.comptoirsecu.fr

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